Les Boutiques Pédagogiques proposent à la vente les produits d’une quarantaine de partenaires.
Ces structures, implantées dans toute la France et dans la plupart des pays en voie de développement, sont représentatives de l’ensemble de l’Economie Sociale et Solidaire.
Elles appartiennent aussi bien au secteur protégé (Centres d’Aide par le Travail et Ateliers Protégés), de l’Insertion par l’Activité Economique, du Commerce Equitable (échanges Nord-Sud) et des ONG de développement.
Cette activité est, pour l’instant, concentrée autour des deux Boutiques Pédagogiques rue du Maroc (19ème arrondissement) et plus particulièrement rue du Tage (13ème arrondissement) et des Ventes Itinérantes Pédagogiques (2 à 3 par semaine).
La place de l’Economie Sociale et Solidaire dans le dispositif Boutique Pédagogique répond au besoin de créer un contexte réel de production afin de mettre en œuvre un mode de formation selon le principe de l’apprendre en faisant.
Pour ce faire, TEREM a eu besoin d’une offre de produits (à travers un réseau de partenaires producteurs) et d’une clientèle.
C’est pourquoi TEREM a mis en place un « chantier de promotion des produits de l’Economie Sociale et Solidaire » animé par les salariés du « chantier d’insertion » qui organisent des Ventes Itinérantes Pédagogiques, des journées « portes-ouvertes », avec exposition et conférences en appui, qui abordent les thèmes du commerce éthique.
Au cours de l’année nous avons participé à plusieurs rencontres interculturelles « Anim’Africa » en mars 2008 ; à « la Quinzaine du Commerce Equitable » en mai ; à la « Semaine de la Solidarité Internationale » en novembre ; au « Forum des Associations » sur le parvis et à l’Hôtel de Ville en octobre ainsi qu'à « La chasse aux trésors » en juillet, entre autres…
La plupart des ventes itinérantes se sont déroulées : au siège de la SNCF, dans les restaurants des fonctionnaires de la Ville de Paris, dans les locaux d’Air France à Montreuil, dans un théâtre du 13ème, etc. Ainsi que lors d’événements et animations exceptionnelles : à plusieurs Forums des Métiers de Paris, sur des marchés, dans des Comités d’Entreprises ou des associations de quartier…
L’ensemble des activités commerciales aura produit pour cette année une recette de 52.000 euros. Bien qu’ayant pour objectif de développer son activité commerciale, TEREM n’a pas vocation à en attendre une rétribution. Les BP ne dégagent qu’une faible marge sur le prix de vente des produits (20% en moyenne) juste de quoi faire face aux coûts et frais divers de fonctionnement : dégustations, fournitures, outils de communication, périmés, casse et vols (plutôt rares).